Humeurs

Aujourd’hui, je souffle mes 28 bougies

10 octobre 2018
28 ans

Initialement, j’avais prévu d’écrire ce billet en fin d’année 2017 ou tout début d’année 2018. Mais comme chacun le sait (et plus encore lorsque l’on est blogueuse), le temps vient parfois à manquer. Les idées d’articles s’accumulent, les brouillons augmentent. Et les inspirations sont reléguées à plus tard. Alors finalement, faire un bilan de ma vie à 28 ans est-il toujours possible, ou cet article peut-il attendre quelques mois supplémentaires ?

J’ai pris le parti de me lancer aujourd’hui. Car je me rapproche à petits pas des 30 ans. Eh oui, aujourd’hui je viens de souffler ma 28e bougie. J’ai donc démarré une nouvelle année, celle de mes 28 ans, celle remplie d’espoirs sur plusieurs grands projets. J’espère pouvoir passer le cap d’un certain nombre de choses durant cette vingt-huitième année. Même si j’ai parfois peur de me lancer, aujourd’hui, plus que jamais, j’ai envie d’avancer. Je veux continuer sur la belle lancée de mes 27 ans et arrêter de rêver ma vie, mais faire d’elle un rêve, celle que j’ai toujours voulu.

Sur le plan personnel, un joli bilan et pas mal de projets…

L’année de mes 27 ans (du 10 octobre 2017 au 09 octobre 2018, donc) a été riche en rebondissement et en beaux projets, sur le plan personnel. Tout d’abord, je suis propriétaire ! Enfin, plutôt devrais-je dire NOUS sommes propriétaires. Le compromis a été signé alors que j’avais 26 ans, en début 2017. Puis, en novembre 2017, au début de ma 27e année, donc, nous avons enfin emménagé dans notre chez-nous. Et quel bonheur c’est, depuis bientôt 1 an ! Je vous en ai d’ailleurs déjà parlé à moultes reprises sur le blog et je compte bien vous faire des « room tour » d’ici peu, si cela vous intéresse !

C’est également durant cette année écoulée que je me suis enfin lancée dans un rêve qui me tenait vraiment à cœur depuis de nombreuses années : l’écriture d’un roman. Débutée en janvier 2018, celle-ci a pris fin début septembre. Bien évidemment, ce premier jet n’est pas parfait. Il y a sans doute beaucoup à modifier et à améliorer, mais je suis fière de me dire que j’ai réussi à venir à bout de cette envie ! Et surtout, très heureuse, car, mine de rien, j’ai réalisé l’un de mes rêves d’ado…

Sur le plan familial, pas toujours le bonheur…

Je suis désormais « seule » en région parisienne. Vous l’aurez compris, « seule » n’est pas vraiment le mot puisque je vis avec mon amoureux. En revanche, mes parents sont loin, ma grand-mère aussi. J’ai donc hâte d’y construire ma famille, notre famille avec l’amoureux. Cette distance a fait que parfois, plusieurs fois, j’ai été au plus mal. Ma grand-mère n’est plus toute jeune et je vous avoue que cela me fait peur. Je sais que le jour où elle sera au plus mal, je serai moi aussi dans un état lamentable. J’ai besoin d’elle dans ma vie, elle est l’un de mes piliers. On a toujours été très proches et j’aimerais qu’elle ait la chance de me voir enceinte, de pouvoir connaître ses arrière petits enfants, jouer avec eux et les câliner. Leur donner autant d’amour qu’elle m’en a donné.

Et puis, il y a mes parents. Et, là aussi, les choses n’ont pas été des plus simples cette année, surtout pur mon papa. On a eu une grosse frayeur peu avant l’été, mais, fort heureusement, les examens ont montré que l’inquiétude des médecins n’avait pas lieu d’être et que tout cela était bénin. Là encore, je ne sais pas comment je me serais relevé si cela n’avait pas été le cas…

Et puis, côté famille, il y a aussi celle que j’aimerais former avec mister. Malheureusement, les choses sont parfois plus complexes qu’il n’y paraît et, j’avoue être un peu blessée d’entendre à longueur de temps des annonces de grossesse, des naissances ou bien des questions du style « Et vous, alors, c’est pour quand le bébé ? ». J’ai bien envie de répondre à ces personnes qu’elles me font du mal mais je préfère rester forte et sourire, avant de leur répondre « Oh, on a le temps. ». Alors qu’en vérité, ce n’est pas du tout ce qu’il se passe. Mais, là encore, il faut savoir poser une limite entre le blog et la vie réelle. Vous comprendrez donc que je ne m’étendrais pas sur le sujet.

Sur le plan professionnel, un souffle de renouveau.

Une nouvelle année scolaire a démarré en septembre et, après des débuts chaotiques, je suis plus que ravie de ce qui se prépare dans les mois à venir. Je me sens mieux dans mon boulot, j’ai trouvé mon rythme de croisière et je me lance quelques défis pour les années à venir. Le premier est d’ailleurs assez imminent puisque j’ai accepté qu’un collègue passe son examen de CAPPEI (enseignant spécialisé pour les élèves en difficultés) dans ma classe. J’aurai donc la « chance » d’avoir face à moi 2 inspecteurs et quelques autres membres d’un jury, qui scruteront à la loupe mes moindres faits et gestes. Mon état est donc assez mitigé face à cette épreuve, qui en est d’autant plus une que je suis assez réservée et pas très à l’aise avec la présence d’autres enseignants dans ma classe…hormis mes propres collègues. Quant aux défis suivants, ils pourraient bien être en relation avec le CAPPEI (à mon tour, car je ne rêve que de revivre mon année en CLIS…) et le CAFIPEMF (il est tellement enrichissant de pouvoir échanger avec d’autres sur sa pratique et avancer)

Je me pose également pas mal de questions quant à une éventuelle participation au mouvement de cette année. Je me sens extrêmement bien dans mon école et dans mon niveau, je n’ai pas franchement envie de changer. Mon caractère assez timide me permet d’autant plus d’apprécier le certain confort que j’ai depuis quelques années. Mais, d’autre part, la maternelle me tititille de plus en plus, tout comme le CP. Le choix est donc assez cornélien pour le moment, mais j’espère avoir des réponses à mes questions d’ici à l’ouverture du serveur, début 2019.

Côté blogging, je m’épanouis enfin pleinement.

Enfin, comment aurais-je pu conclure cet article autrement qu’en parlant blogging ? Eh oui, Cotton Candy est mon petit blog chéri depuis un peu plus de 6 ans par ici, mais qui existait déjà avant, mais voguait sur d’autres planètes. Bref, je vous l’ai dit plus d’une fois mais, même si je ne suis pas une « influenceuse » je suis ravie de pouvoir bloguer librement et en partageant ce que j’aime, ma vie quotidienne ou mes humeurs. Pour le moment, je ne compte pas arrêter le blogging, bien que certaines pauses aient été faites, notamment au cours de l’année de mes 27 ans. Malgré tout, écrire et partager des choses avec vous sur Cotton Candy ou sur mes réseaux sociaux (dont vous pouvez retrouver les liens dans la sidebar ) doit rester un plaisir et non pas devenir une contrainte. ‘est en partie pour cela que j’ai abaissé mon rythme de publication à un article par semaine, le mercredi. Peut-être que l’année de mes 28 ans verra le blog repasse à 2 articles par semaine, qui sait…?

Et puis, sur le plan du blogging professionnel, j’ai créé un blog il y a quelques années, afin de partager mon travail de maitresse et mes ressources pour enseigner. A ce jour, je suis assez fière de mon travail mais grandement déçue du nombre de retours en commentaires, ridicule par rapport aux visites chaque jour plus nombreuses (parfois, plus de 1000 visites par jour, ce qui, pour mon bébé-blog, est énorme !). Toutefois, je suis heureuse de ce projet, pour lequel je me suis récemment fait plaisir en obtenant un nom de domaine ! Là encore, je peux dire que je suis fière de moi car je tiens la route et la distance…

Votre année en cours est-elle aussi agréable ou au contraire assez détestable ?

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