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Bienvenue au zoo de la Palmyre

6 juin 2018
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Aujourd’hui, j’ai envie de partager avec vous une sortie que nous avons faite lors des vacances de Pâques. Cela fait quelques temps que je n’ai pas posté ce genre d’article et je vous avoue que ça me manque. Pourtant, le thème du jour risque fort de déplaire à certains. Si tel est le cas, je vous invite tout de même à lire mon billet en entier, avant de commenter de manière désagréable.

Pendant les dernières vacances, nous sommes partis quelques jours, loin de tout. Nous n’étions vraiment pas loin du Zoo de La Palmyre, et c’était donc l’occasion pour mister de le découvrir, lui qui en mourait d’envie. En ce qui me concerne, je n’étais pas spécialement chaude et ce pour deux raisons. D’une part, j’ai déjà visité cet endroit il y a quelques années. D’autre part, visiter un zoo et observer des animaux en cage me fait assez mal au cœur et plus encore depuis que nous avons adopté Nala…

Mais si j’ai envie de vous parler de cette sortie aujourd’hui, c’est aussi et surtout pour partager avec vous ce que nous avons pu observer sur place. Comme vous le savez sûrement, il a fait extrêmement chaud et beau au moi d’avril, puisque l’on se serait presque crus en été. Et la météo n’a pas dérogé à la règle lorsque nous nous sommes rendus à La Palmyre.

Le zoo de la Palmyre en quelques mots

De manière générale, si vous voulez davantage d’informations, l’idéal est de consulter le site web du zoo. Mais où se situe-t-il exactement ? Si vous vous trouvez du côté de la Charente-Maritime, vous n’êtes pas loin. Et si vous vous trouvez du côté de Royan, le zoo ne se situe qu’à une vingtaine de kilomètres et une petite trentaine de minutes de route.

Fondé en juin 1966, le zoo présente alors 160 animaux et s’étend sur 2,5 hectares. Petit à petit, au fil des ans et des arrivées, il s’agrandit et accueille davantage d’animaux. Quelques années plus tard, en 1981, il s’étend sur 4 hectares. Malheureusement, en mars 2011, son fondateur, Claude Caillé, décède. Quelques mois plus tard, en septembre, se fut au tour de sa femme. Pour autant, le zoo n’est pas laissé à l’abandon et accueille sa première naissance de rhinocéros blanc, en novembre 2012. Actuellement, il présente plus de 1600 mammifères.

Une visite en demi-teinte ?

Je vous en parlais au début de l’article, j’ai déjà pu visiter ce zoo, il y a quelques années, en août 2015, lors de mon séjour entre copines à La Rochelle (je l’évoquais brièvement dans cet article). Finalement, je n’ai pas trouvé de réel changement concernant les aménagements ou bien les animaux présents sur le site. En revanche ce qui, me semble-t-il, évolué, c’est le tarif d’entrée, s’élevant cette année à 17€ par adulte. Au premier abord, j’ai trouvé cela assez cher. Et puis, avec le recul, au fur et à mesure de la visite, on se rend compte de l’ampleur du parc et de l’investissement colossal (matériel, financier, humain) que nécessite son entretien. Alors finalement, ce tarif d’entrée est-il justifié ?

Commençons par la partie qui fâche : les points négatifs de notre visite au zoo de La Palmyre.

Ce qui m’a clairement fait le plus mal au cœur est la taille de certains enclos. Parfois, cela donne l’impression qu’ils sont trop petits et peu adaptés à l’animal qu’ils accueillent. A l’instar de celui des girafes. Ces pauvres animaux m’ont vraiment fait mal au cœur. Et ce qui est d’autant plus dommage c’est qu’elles constituent l’un des points forts du zoo, puisqu’elles sont placées en début de visite. En toute honnêteté, partir avec une petite déception comme cela ne m’a pas franchement aidé à apprécier le début de la visite.

Autre point assez désagréable : le manque d’ombre. Lorsque nous y sommes allés, nous n’étions qu’au mois d’avril, mais dans la semaine où il a fait super chaud. Les points ombragés étaient assez peu nombreux, à part en quelques endroits. Cela mériterait d’être approfondi, surtout lors de fortes chaleurs. Étant donné le nombre d’enfants et, plus généralement, de visiteurs, cela m’a fortement étonnée. Les « arènes » pour les spectacles sont également assez peu ombragées. Cela se ressent particulièrement pour le spectacle des otaries. Quant à celui des perroquets, bien que plus abrité, il n’en reste pas moins qu’une moitié des places assises est en plein soleil. Quel dommage !

En revanche, il y a d’autres points que j’ai fortement apprécié au cours de la visite.

Évoquons tout d’abord la proximité avec les animaux. Que ce soit en ce qui concerne le nourrissage, mais également la possibilité de les toucher, il faut bien avouer que l’équipe du zoo a mis pas mal de choses en place. Les girafes, par exemple, sont facilement atteignable grâce à un petit escalier permettant d’atteindre une sorte de plateforme, à leur hauteur. Tandis que de l’autre côté, on peut les observer « à plat », derrière un grillage. Tout est donc fait pour que les visiteurs puissent se retrouver au plus près. Malheureusement, ce n’est pas le cas de tous les animaux, mais cela doit s’expliquer par le comportement, peut-être agressif de certains animaux.

Dans la même optique, il est important d’évoquer la semi-liberté de certaines espèces. Alors que les singes se trouvent, pour la plupart, enfermés dans des cages, parfois bien trop petites pour eux, d’autres espèces profitent d’une semi-liberté, délimitée seulement par de petites barrières. Bien évidemment, c’est le cas uniquement des animaux inoffensifs ou de certains oiseaux comme les perroquets.

Enfin, les spectacles de perroquets et d’otaries permettent au visiteur de se rendre compte de l’intelligence de ces animaux, qu’il ne soupçonne pas nécessairement. Certes, cela est réalisé après de nombreuses heures d’entraînement, mais de tels spectacles n’en restent pas moins merveilleux aux yeux de tous.

Les zoos : crève-cœur pour les défenseurs des animaux

Je tenais malgré tout à consacrer une partie de l’article à mon avis sur les zoos. Malheureusement, ceux-ci sont souvent mal perçus, s’affichant comme des endroits où les animaux sont malheureux car placés en captivité. Leur solitude, leur tristesse, parfois visible dans leurs yeux ou dans leur comportement, ne laissent pas beaucoup de monde indifférent. Mais qu’en est-il de l’investissement et de l’amour des soigneurs envers leurs animaux ? Cet aspect-là des zoos n’est pas ou peu abordé, et c’est vraiment dommage.

Quelques photos

Pour terminer cet article sur une touche un peu plus positive, je vous laisse découvrir quelques photos prises lors de notre visite.

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