Culture

Dernières lectures #02

21 août 2017

Lorsque je vous ai proposé le premier article de cette série, en juin dernier, vous avez semblé beaucoup l’apprécier sur les réseaux sociaux. Aujourd’hui, je vous propose donc de découvrir mes 3 dernières lectures.

Le bébé, c’est pour quand ?, Laëtitia Milot

Résumé : Énergique, enthousiaste, Laëtitia Milot, la célèbre Mélanie de la très populaire série Plus belle la vie, multiplie les tournages. Heureuse en amour avec son mari Badri, elle pourrait parler d’un bonheur parfait s’il n’y avait cette maladie au nom étrange : l’endométriose. Méconnue, cette affection gynécologique extrêmement douloureuse touche pourtant une femme sur dix et est l’une des premières causes d’infertilité féminine. La comédienne a décidé d’en parler. Et aussi de donner la parole à d’autres femmes qui, comme elle, ont appris à être heureuses malgré cette pathologie.

Mon avis : J’avais très envie de découvrir ce livre, pour deux raisons. D’une part, je connaissais Laëtitia Milot en tant qu’actrice (oui, j’avoue, j’ai, pendant 2 ans, regardé PBLV) et je vous lais voir ce qu’elle valait en tant qu’auteure. Et puis, ce roman autobiographique, davantage présenté comme un témoignage, traitait d’une maladie gynécologique, malheureusement encore trop méconnue. Mais qui, pourtant, touche de plus en plus de femmes : l’endométriose.

Selon le contenu des « chapitres », on pourrait découper ce livre en 3 parties :

  • Partie 1 : Le témoignage de Laëtitia. Elle nous y raconte sa maladie, son évolution, l’impact qu’elle a eue sur son couple. Mais aussi, son combat face à elle.
  • Partie 2 : Les femmes rencontrées par Laëtitia. L’auteure nous livre d’autres témoignages, qui viennent étayer le sien. Le lecteur (la lectrice ?) prend ainsi conscience, au travers des différentes femmes rencontrées, de la dureté de la maladie et de l’impact négatif qu’elle a sur la vie d’une femme qui en est atteinte.
  • Partie 3 : Faire connaître la maladie.  C’est l’un des points clé du roman. Il faut informer les femmes de la maladie et ainsi essayer de la vaincre, toutes ensemble.

C’est donc un témoignage poignant, sincère, que nous livre Laëtitia Milot. Elle nous en apprend plus sur la douleur et la réalité de la maladie. Outre les maux (très violents) durant les règles, l’endométriose est bien souvent cause de stérilité. Par cette plongée au cœur de son intimité et de celle des femmes qui ont témoigné, l’auteure lève le voile sur cette maladie, très intime, dont on a souvent peur de parler. Au début. Et puis, très vite, les femmes qui en sont atteintes ont compris qu’il fallait justement évoquer leurs maux, afin de lever le voile sur l’endométriose. Mais c’est aussi une maladie de couple, il ne faut pas l’oublier. En effet, c’est souvent difficile à vivre pour le partenaire, qui est souvent démuni et ne peut rien faire.

J’ai été particulièrement chamboulée, émue par ces témoignages. Pourtant, ce n’est généralement pas mon genre de lecture préféré. Mais il faut bien dire que Laëtitia raconte les choses simplement, avec véracité. Elle est d’ailleurs la marraine de l’association EndoFrance, qui aide les femmes atteintes de cette maladie à en parler et à trouver du soutien.

Le pays des contes (Tome 1) : le sortilège perdu, Cris Colfer

Résumé : Il était une fois, dans une ville parfaitement ordinaire, des jumeaux prénommés Alex et Conner… Le jour où leur grand-mère leur offre un livre ancien, Le Pays des contes, leur vie plutôt morose change du tout au tout. Et pour cause ! Ce grimoire se révèle magique et les transporte dans un univers où les contes sont devenus réalité. Sauf que ce monde est beaucoup moins merveilleux que celui des belles histoires qu’ils ont lues. Boucle d’Or est une criminelle recherchée, Blanche Neige dissimule un lourd secret, et le Petit Chaperon Rouge n’a même plus peur du loup. Pour rentrer chez eux, Alex et Conner n’ont qu’un seul moyen : rassembler huit objets magiques comme la pantoufle de Cendrillon ou encore des cheveux de Raiponce, tout en tentant d’éviter les foudres de la Méchante Reine. Car cette dernière semble avoir un plan machiavélique qui pourrait bien piéger les jumeaux dans cette étrange contrée. À tout jamais.

Mon avis : J’ai choisi ce livre pour deux raisons. La première étant que le thème m’attirait très fortement. Une plongée au pays des contes, lorsque l’on reste une douce rêveuse, il faut avouer qu’il n’y a pas mieux. Et puis, cette saga est énormément plébiscitée (sans doute grâce à la notoriété de son auteur ?). Toujours est-il que je souhaitais me faire ma propre opinion.

On découvre donc les deux personnages principaux, que sont les jumeaux. Peu à peu, on se rend compte qu’ils ont une vie somme toute ordinaire, à ceci près que leur père est décédé l’an dernier. Ils sont déchirés par cette perte et se réfugient donc dans les contes et surtout, dans le livre que leur grand-mère leur offre, pour leur anniversaire. Petit à petit, ils en apprennent davantage sur leur famille.

Les descriptions sont parfois trop longues et à la limite de l’ennui, mais heureusement que cela n’entache pas le plaisir à prendre part aux aventures des jumeaux. Il faut dire que ce que j’ai, sans aucun doute, le plus apprécié dans ce roman (jeunesse) est l’apprentissage du vivre avec les autres. Au cours de leur pérégrination, Alex et Conner apprennent à bien vivre avec les autres et accepter leurs différences. Je pense notamment à Grenouille, une prince transformé en batracien par un (vilaine) sorcière. C’est donc avec plaisir que je lirai le deuxième tome de leurs aventures.

Le premier jour du reste de ma vie, Virginie Grimaldi

Résumé : Marie a tout préparé pour l’anniversaire de son mari : décoration de l’appartement, gâteaux, invités… Tout, y compris une surprise : à quarante ans, elle a décidé de le quitter. Marie a pris « un aller simple pour ailleurs ». Pour elle, c’est maintenant que tout commence. Vivre, enfin.
Elle a donc réservé un billet sur un bateau de croisière pour faire le tour du monde. À bord, Marie rencontre deux femmes qui, elles aussi, sont à la croisée des chemins. Au fil de leurs aventures, parfois loufoques, elles pleurent et rient ensemble, à la reconquête du bonheur. Leurs vies à toutes les trois vont être transformées par cet étonnant voyage.

Mon avis : On termine cet article avec ma dernière lecture, mais non pas des moindres. Je ne connaissais absolument pas la plume de Virginie Grimaldi, bien que j’aie pu voir passer beaucoup de commentaires autour de ses romans.

« Le premier jour du reste de ma vie » est avant tout un roman d’amitié entre trois jeunes femmes, qui se rencontrent alors qu’elles sont à la croisée de leurs chemins. Leur vie respective est désordonnée :

  • D’abord, il y a Marie, le personnage principal de ce roman, qui a largué son mari le jour de son anniversaire (pauvre Rodolphe !). Son mari la trompait, elle n’était plus aussi heureuse et a décidé de faire une croisière « tour du monde » pour se recentrer.
  • Dans l’avion qui la conduit à Marseille, afin de prendre le bateau, Marie rencontre Anne. C’est le deuxième personnage important du roman. Elle est séparée de l’homme de sa vie et espère que cette croisière l’aidera à le retrouver.
  • Enfin, à bord du bateau, le premier soir, toutes deux rencontrent Camille, jeune, belle, qui s’assume après une chirurgie car elle ne supportait plus son corps.

En dehors d’une histoire d’amitié, c’est également un roman de découverte et de voyage autour du monde. Avec Marie, Anne et Camille, on découvre les grandes villes-étapes de la croisière, mais malheureusement, ce n’est pas assez documenté. On n’arrive pas toujours à se projeter dans la vision qu’ont nos héroïnes. Les descriptions ne sont pas trop longues et il faut avouer que la plume de l’auteure est très agréable. En fermant ce roman, je n’ai eu qu’une envie : le relire. Retrouver nos trois drôles de dame et vivre de nouvelles aventures avec elles. Et je peux vous assurer que je compte bien découvrir les autres romans de Virginie Grimaldi.

Non seulement, on referme le livre sur une fin plus qu’heureuse, qui laisse apprécier chaque moment de la vie aux côtés des gens que l’on aime, mais en plus, on a juste envie de relire le livre. A mes yeux, c’est donc un sans faute pour ce premier roman de Virginie Grimaldi.

Quelles sont vos dernières lectures d’été ?

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